Chaque jour, nous recevons plein d’adorables mails de votre part. Parfois des anecdotes drôles, mais aussi des histoires émouvantes, qui parfois nous donnent des larmes aux yeux. Une chose est sûre : nous avons les plus adorables clients du monde !

Je suis maintenant beaucoup plus sûre et fière de moi

Le réveillon de la Saint-Sylvestre, nous avons reçu un magnifique message de la part d'une de nos chères clientes, Yvonne Huisman, dans laquelle elle exprime son appréciation pour TopVintage.  Quel plaisir extraordinaire de lire que de jour en jour, nous pouvons rendre heureuse Yvonne (et nous espérons plein d'autres aussi ) avec nos merveilles d'inspiration vintage. Cela vaut beaucoup pour nous ! Cette année aussi, nous espérons pouvoir offrir à toutes et à tous beaucoup de moments de bonheur, façon TopVintage. Avez-vous un témoignage inspirant que vous voulez partager avec nous ? N'hésitez-pas à nous l'envoyer ! 

''Bonjour les starlettes de TopVintage, Je vous écris ce mail assise sur mon canapé avec mon ordinateur portable, repensant à l'année passée, tout en portant la scintillante robe corolle Trixie en velours bordeaux... Pour finir l'année en beauté et pour commencer le nouvel an comme il se doit, je viens de commander trois nouvelles merveilles. Aussi pour vous remercier pour ce que vous avez fait l'année passée. Depuis quelques années, je suis vraiment fan de vous : tous les jours, je porte vos robes avec le plus grand plaisir. Tout premièrement, je les porte pour moi, parce que je les adore et elles me font sentir bien, joyeuse, puissante, sûre de moi et féminine. Il y a quelques années je préférais être invisible, aujourd'hui ce n'est plus le cas, je suis maintenant beaucoup plus sûre et fière de moi! En outre, elles égaient la vie et le monde. Littéralement, quand je sors dans la rue, quand je suis sur scène ou au travail : il y a plusieurs patients qui, quand ils arrivent dans la salle d'attente, sont curieux de savoir quelle robe je porte ce jour-là. J'ai une collection modeste de plus de 55 robes d'été et d'hiver (je n'ai que 9 paires de chaussures et 2 sacs à main, pardonnez-moi ) achetées chez TopVintage. Achetées en ligne, lors de deux journées de déstockage ou dans la boutique hors ligne à Kerkrade aux Pays-Bas. Mais oui, plein de merveilles pour égayer et enchanter le monde entier. 

Et puis sont arrivés le coronavirus et le confinement qui ont apporté malheureusement beaucoup de détresse, d'angoisse, d'incertitude, de perte et de tristesse pour plein de gens. Pour nous, la situation n'était pas si grave que ça, je m'en rends bien compte. Le télétravail pour moi et mon mari. Les restrictions des contacts avec notre famille et nos amis. Les enfants qui restent à la maison. Ma fille de 8 ans qui fait l'école à la maison et qui a besoin de mon aide pour faire ses devoirs. Mon fils trisomique qui ne peut plus aller à son école spécialisée, qui a perdu sa routine et sa stabilité, qui ne comprend pas ce qui se passe et qui a besoin d'attention en tête-à-tête et de soins particuliers. Des temps intéressants, exigeants et parfois difficiles. Mais c'était pendant cette période-là aussi que je portais mes robes presque chaque jour. C'est pendant ces temps-là que c'est d'autant plus important d'égayer sa journée, de faire un effort et de prendre soin de soi. D'apprécier et de célébrer la vie dans la gratitude de ce qui est encore possible. On a fêté Noël à quatre et aujourd'hui aussi, nous célébrons l'arrivée du Nouvel An en famille. Sans oublier de porter mes plus belles robes
. Un tout grand merci à vous pour être là. Pour votre magnifique collection. Mais surtout pour votre humanité, pour votre gentillesse, pour répandre l'amour, la cordialité et la positivité.

La nouvelle année arrive et je profite de cette occasion pour vous présenter mes meilleurs vœux pour 2021 !'' 

Bien cordialement, Yvonne Huisman


Je me suis sentie tellement puissante, sûre de moi, sexy et épanouie !

« J’ai 39 ans et on m’a diagnostiqué le syndrome de Stein-Leventhal, ce qui veut dire que j’ai plein de kystes ovariens. Puis, l'ironie du sort veut que l’année dernière, contre toute attente, je suis quand-même tombée enceinte de mon fils, mais malheureusement j’étais totalement chamboulée en raison d’un dérèglement hormonal, ce qui a déclenché des problèmes de santé mentale préexistants, et la grossesse et le post-partum ont été traumatisants pour moi ainsi que pour mon mari, qui a dû vivre avec tout ça. J’ai lutté contre la dépression, le suicide, des troubles alimentaires et la dysmorphophobie. Après la naissance de mon enfant, j’étais la plus heureuse des mamans, mais j’avais du mal à me sentir une belle femme, ou même à me sentir femme tout court, parfois.


Un jour, je suis tombé par hasard sur votre site web en cherchant des vêtements rétro sur Internet. Je ne pouvais m'empêcher de penser que ces femmes étaient si glamour et j’étais tellement jalouse… Ce que j’aimais le plus était de voir toutes les différentes morphologies mises en valeur. Mon mari et ma belle-mère m’ont surprise pour mon anniversaire en m’offrant toute une tenue avec accessoires. Je l’ai portée lors de mon premier rendez-vous romantique avec mon mari après la naissance de mon enfant, et je me suis sentie tellement puissante, sûre de moi, sexy et épanouie !

Peut-être ce n’est qu’un vêtement pour certains, mais pour d’autres, comme moi, ce même vêtement peut symboliser un nouveau chapitre de la vie. Je vous remercie de m'avoir aidée à voir la beauté en moi. Je joins quelques photos de moi avec cette robe fourreau en jean de la marque Rock-a-Booty que j’adore tellement. Pour l’anniversaire de mon fils, je l’ai portée avec un tricot. Les photos ne font pas justice à la robe, ah ah, mais je l’adore ! »

Mon histoire extraordinaire sur les escarpins Cherry cutie pie

Mon histoire traite des escarpins Cherry cutie pie, mon coup de cœur au premier regard. Ces escarpins me font penser à ma mère, qui était ma meilleure amie. Si j’hésitais d’acheter quelque chose, elle me disait toujours : si tu hésites, ne l’achète pas. Ma mère était malade (un cancer du poumon) quand j’ai remarqué ces escarpins. Et chaque fois que je les lui montrais, elle me disait : « achète-les alors ». Elle les raffolait aussi, je pense, bien que j’aie jamais marché sur de tels talons… Après de longues et intenses réflexions pendant que je les admirais encore et encore, j’ai fini par dire : « oui, je les commande ». Aujourd’hui, plus de 7 ans après, je les ai toujours, en état proche du neuf, parce que après avoir été opérée plus de cinq fois aux pieds, je n’arrive toujours pas à les mettre. Mais il m’est impossible de les jeter. Les chaussures me rappellent ma maman, comment elle me connaissait si bien. Elle est morte il y a presque 7 ans maintenant, mais si elle était encore là, elle me les aurait piqués, j’en suis sûre. Savant très bien marcher avec des talons, elle était une véritable calcéophile. Je reste amoureuses de ces escarpins avec leur adorables cerises… ils me ressemblent tellement, même si je ne peux toujours pas les porter. Un jour peut-être…  »






Comment faire du shopping dans votre boutique a changé ma vie !

Je m’appelle Tamara Haagmans. J’écris des livres, dont le dernier, paru en juin dernier chez l’éditeur Luitingh-Sijthoff et disponible dans presque toutes les librairies néerlandaises, montre sur la quatrième de couverture une photo de moi portant… mais oui, une de vos robes, ah ah !


Il y a quelques années, quand je venais de commencer à écrire et de publier mon premier livre et je devais assister à son lancement, je voulais une telle robe et j’en n’avais pas encore. À l’époque, il y avait une boutique au centre-ville qui proposait « de tels » vêtements, alors j’y suis allée avec prudence. Je me suis mesurée d’avance, je savais que j’aurais besoin d’une taille XXL et j’avais un peu honte. Entre parenthèses, je dois vous dire qu’à l’époque je soufrais de sévères attaques de panique ainsi que d’une forme d’agoraphobie et c’est pourquoi c’était déjà un grand défi pour moi d’oser rentrer dans un magasin toute seule. J’ai passé des semaines, peut-être même des mois à hésiter avant de le faire. Une partie de la thérapie consiste de chercher quelque chose que l’on veut tellement que l’on ose tout pour l’obtenir. Que la récompense est suffisamment grande après l’avoir fait. Alors personne ne m’avait accompagnée. Si tu veux cette robe, tu dois le faire toi-même. (C’est normal ! C’est ce que je voulais aussi.)

Alors je vais à la boutique. J’étais si fière d’y être rentrée toute seule. Je touche les tissus. Je vois de magnifiques robes. Je me régale les yeux. Finalement j’ose mettre la main sur une robe. Et puis… Une vendeuse (avec un regard méprisant) m’approche parce que j’essayais de voir s’il y avait du stretch au niveau de la poitrine. « Non, vous pouvez la tirailler autant que vous voulez, mais cette robe ne vous ira pas. » Et après, quand je lui demande si elle avait quelque chose qui pourrait m’aller, elle fait la superbe remarque qu’elle n’avait absolument rien pour « quelqu’une comme vous. ». Elle faisait encore le sourire à son mari qui était en train de lire un journal. Une blague entre eux, je pense.

Je me sentais comme Julia Roberts dans cette fameuse scène du film Pretty Woman. Je suis parti en pleurs, je voulais tellement porter cette robe lors du lancement de mon livre… J’ai fini par acheter la robe en ligne, après avoir passé des jours en me doutant si elle n’avait pas raison, que j’étais trop grosse, que je ne pouvais pas porter de tels vêtements etc. Depuis, je n’osais plus aller dans des boutiques de vêtements, je ne voulais plus voir ce regard de dégoût ou entendre les mots « quelqu’une comme vous. » Je sais que je ne suis pas mince, je voudrais l’être, mais pas de bol.

Bref, j’ai tout raconté dans mon deuxième livre (et cette scène reste l’une des préférées de mes lecteurs, ah ah !) La première robe achetée
en ligne ne restait pas seule pour longtemps. D’autres s’y sont jointes. Je n’ose presque pas le dire, mais aujourd’hui, j’ai 18 robes corolles, 3 jupons et en fait, je ne porte que des robes, ou presque. (Il me manque encore la robe bleue à motif papillons de la marque Collectif, ah ah, mais je vais finir par l’avoir aussi). J’ai porté ma robe à motif cerises quand j’ai dû faire des photos d’auteur à Amsterdam. J’ai porté ma robe à pois lors du lancement de mon deuxième livre. Chaque événement important dans ma vie est marqué par une robe qui vient de chez vous… Et puis, il y avait cette annonce : IL Y AURA UNE BOUTIQUE HORS LIGNE.

Ce que je voulais plus que tout au monde, c'était visiter cette boutique, qui, de plus, se trouve à seulement 5 km de chez moi (AU SECOURS !) mais la voix de cette femme était toujours dans ma tête. Cette horrible et méchante femme qui dit « quelqu’une comme vous. » Mais je voudrais, je devais y aller. J’ai posté mon dilemme sur Instagram. Quelqu’un a réagi : « Alors, allez-y » et je vous ai envoyé un message pour demander s’il y avait beaucoup de monde. Vous m’avez répondue, mais je n’osais toujours pas. Je me suis dite qu’il valait mieux ne pas y aller. Je ne voulais pas être resoumise au regard « BEURK, QUE FAITES-VOUS ICI. »

Mais soudain, quelque chose a fait tilt en moi. La femme qui s’occupe de votre Instagram a dit quelque chose dans le genre « Venez voir tout simplement », alors j’ai trahi toutes mes principes des derniers années (et je suis passée par plein de boutiques que je voudrais de tout cœur visiter), je me suis rendue à la boutique, et j’ai même demandé à la vendeuse de me faire chercher une robe de votre stock. J’ai dû lui dire ma taille : XXL et elle n’a même pas sourcillé. (Je m'émeus en écrivant ceci, sans blague.) Quand la robe est arrivée, elle me l’apporte, de nouveau sans aucune trace de dégoût, sans faire la remarque « quelqu’une comme vous. » Je suis allée dans la cabine d'essayage avec deux robes. J’ai fait des photos pour les envoyer à mon mari et puis l’autre robe ne se fermait pas et je devais appeler quelqu’un.

J’ai souffert mille morts dans cette cabine et j’ai failli rendre la robe sans l’avoir essayée parce que je n’osais pas demander quelqu’un de m’aider. ELLE me regarderait sûrement avec mépris ? Mais j’ai eu droit à un grand sourire, elle m’a fermée le crochet et tout d’un coup, la robe m’allait bien. J’avais prévue de n’acheter qu’une robe mais je ne pouvais vraiment pas choisir. Mon mari était si fier de moi (comme pleins de gens qui étaient au courant de l’histoire de l’autre boutique, comme je l’avais publié sur Facebook et il y avait des centaines de commentaires…), qu’il m’a envoyé le message : « Achète-toi les deux !!! »

C’est ce que j’ai fait. Dimanche dernier, j’étais au salon des livres à Utrecht aux Pays-Bas, et je portais ma nouvelle robe (à motif pommes). J’ai dédicacé plein de livres, mais j’ai reçu autant de compliments sur ma robe. Je ne reçois QUE des compliments sur vos vêtements. Des femmes qui me disent : « Je pensais ne pas pouvoir porter de telles tenues, mais maintenant que je vous vois habillée de cette façon, je veux ça aussi. » Je reçois même des photos des femmes qui ont acheté une robe chez vous grâce à mes publications et cela me rend tellement fière (parce que je trouve que tout le monde mérite le bonheur que je ressens quand je porte vos vêtements).

Voilà.

Impossible de résumer cette histoire en quelques lignes, mais je veux la partager avec vous, avec les vendeuses concernées et la personne qui s’occupe de votre Instagram. Vous avez fait toute la différence. Peut-être sans pour autant en être conscientes, mais c’était très important pour moi… (J’ai joint des photos de mes superbes achats, une robe à motif étoiles et une à motif pommes, peut-être elles les reconnaîtront, ah ah !) »

Toujours sexy !
En tant qu'utilisatrice de fauteuil roulant, ce n’est pas toujours facile de trouver des robes qui conviennent, mais avec les robes fourreau de TopVintage, je me sens toujours sexy. Bientôt, dès que j’aurai atteint mon poids idéal (il me reste 1,5 kg à perdre) je me commande une nouvelle robe et une paire de chaussures que j’ai vues sur le site pour pouvoir les porter lors de ma première conférence de 2020. :) »



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